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[Courrier archivé N°34]
Mon cher Roger
Je t'écris quelques mots pour que tu
saches que je t'écris.
Donc, si tu reçois cette lettre, cela voudra dire
qu'elle est bien arrivée.
Sinon préviens-moi, que je te l'envoie une seconde fois.
Je t'écris lentement, car je sais que tu ne lis pas
rapidement ...
Dernièrement, ton père a lu une enquête disant que la plupart
des accidents se produisent à quelques kilomètres
de la maison,c'est pour cela que nous avons décidé
de déménager un peu plus loin.
La maison est splendide, il y a une machine à laver,
mais j'ignore si elle est en service.
Hier, j'y ai mis le linge, tiré sur la chaînette, et tout a disparu !
Je cherche le mode d'emploi ...
Le temps n'est pas trop désagréable içi, la semaine dernière,
il n'a plut que deux fois: le premier pendant trois jours,
la seconde quatre jours.
Au sujet du manteau que tu désirais, ton oncle Jérome
a dit que si je l'expédiais avec les boutons, qui sont lourds,
cela coûterait très cher, alors je les ai arrachés et te les ai
mis dans une de tes poches.
Ton père a trouvé du travail,
il a sous lui environ 500 personnes:Il fauche les herbes
du cimetière.
Ta soeur Laurence, qui vient de se marier,
attends un heureux évènement, nous en ignorons le sexe,
c'est pourquoi je ne peux te dire si tu seras oncle ou tante.
Si c'est une fille, elle a l'intention de l'appeler comme moi.
Cela fait tout drôle d'appeler sa fille "maman"!
Ton frère Jean Luc a eu un gros problème:
Il a refermé sa voiture avec les clés à l'intérieur.
Il a du retourner à la maison à pied pour récupérer
le second jeu de clés et revenir nous sortir du véhicule.
Si tu as l'occasion de rencontrer ta cousine Léone,
donne-lui le bonjour de ma part.
Si tu ne la vois pas, ne lui dit rien.
Ta mère qui t'embrasse.
Ps: Je voulais te mettre un peu d'argent dans l'enveloppe,
mais je l'ai déjà collée.
Publié par beurk à 21:15:43 dans Les carnets de Roger | Commentaires (3) | Permaliens
Pendant plusieurs mois je ne pus me débarrasser
du fantôme du chat ;
et durant cette période un demi-sentiment revint
dans mon âme, qui parraissait être,
mais qui n'était pas le remords.
J'allai jusqu'à déplorer la perte de l'animal,
et à chercher autour de moi, dans les bouges
méprisables que maintenant je fréquentais
habituellement,
un autre favori de la même espèce et
d'une figure à peu près semblable pour le suppléer.
[E.A. Poe: Le chat noir]
Publié par beurk à 20:13:30 dans Mobilier bien urbain | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par beurk à 20:10:32 dans Mobilier bien urbain | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par beurk à 15:16:35 dans Mobilier bien urbain | Commentaires (2) | Permaliens
Le scénario:
Lorsque Jeffries (James Stewart), photographe professionnel,
se retrouve dans un fauteuil roulant avec une jambe cassée,
il devient obnubilé par la vie privée de ses voisins d'en face.
Suspectant un représentant de commerce d'avoir
assasiné son ami Jorge ,
Jeffries demande à sa petit amie (Grâce Kelly), jeune femme
très chic de la haute société, de l'aider à enquêter sur une série
d'événements très suspects...
Evénements qui aboutissent à l'un des dénouements
les plus mémorables et les plus prenants de toute
l'histoire du cinéma.
Publié par beurk à 13:56:59 dans Cadeau bonux | Commentaires (1) | Permaliens
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